optimiser ses contenus vidéo

Projet vidéo : ce que vous devez savoir avant de vous lancer

La vidéo, c’est incontournable, du moins beaucoup le pensent. Les messages vidéo, il y en a partout. On ne peut plus les éviter … Et ce n’est plus réservé à une élite économique. C’est vrai qu’il y a encore une décennie, la vidéo était surtout utilisée pour des messages institutionnels. Il fallait de gros moyens, ceux des grandes entreprises. Les prises de vues étaient lisses, la production léchée, le discours rigide et surtout très édulcoré …

Ce type de vidéos, malheureusement, n’intéressait pas grand-monde. Car, à force de raboter les mots et les images dans tous les sens, c’est à peine si on tirait un peu d’intérêt dans tout cela. C’est vrai que l’information passait mal. On n’en savait à peine plus sur une entreprise après le visionnage de sa vidéo institutionnelle : les chiffres ? On ne les retient pas. L’implantation ? On en avait déjà une certaine idée. L’activité ? Elle est déjà bien connue…

Alors, à quoi bon mettre en image ce genre d’infos, en recopiant mot à mot ce que l’on déjà a écrit sur une documentation ? 

Peut-être s’agissait-il pour ces entreprises de montrer leur puissance, en indiquant qu’elles ne reculaient devant aucun effort de communication. Mais nous étions loin d’une démarche visant à promouvoir la qualité des produits et des services …

Et pourtant, ce qui intéresse le plus les clients, c’est bien la capacité d’une entreprise à répondre aux besoins avec exactitude et fiabilité.

Mais promouvoir la qualité des produits et des services, est-il réellement compatible avec la vidéo ? La question mérite d’être posée. Pourquoi ?

Par exemple, peut-on utilement faire valoir la performance d’un outil industriel, simplement en filmant des machines en action ? De même, un « contrôle qualité » peut-il être avantageusement présenté en montrant un laborantin manipulant une pipette, ou encore un technicien scruter sous toutes les coutures une fabrication.

Il faut avoir conscience d’une chose : la puissance évocatrice des images est limitée. Les images se suffisent rarement à elles-mêmes. Elles ne peuvent pas tout dire. Si vous avez un message précis à faire passer, il faudra aller un peu plus loin qu’un contenu strictement visuel. La bonne nouvelle, c’est que la vidéo (en tant que format) permet d’aller bien au-delà de ce que l’on voit, et ce, sans aucune difficulté, grâce à la narration.

Car la narration est ce qui permet de sublimer les images. C’est elle seule qui peut restituer l’intégralité de leur sens. 

Une image, une séquence, une prise de vue, c’est quelque chose de très précis par nature. Mais paradoxalement, c’est aussi quelque chose d’incomplet. 

Pourquoi ? Reprenons les exemples cités plus haut : une image ne pourra jamais rien dire de la cadence, de la précision, de l’efficacité d’une machine ou d'un équipement. Elle ne pourra pas non plus témoigner du sérieux d’une procédure de contrôle, ou de l’utilité de celle-ci pour le grand public. Une image ne dit rien, elle ne fait qu’illustrer. 

Pour limiter cette « fatalité » de l’illustration, il faut donner des mots. C’est d’autant plus vrai lorsqu'il s'agit de parler de prestations intellectuelles, par exemple. 

Dans ce cas précis, on rechigne souvent à passer par le média vidéo…et l’on a absolument tort ! Dites-vous bien qu’il y a toujours quelque chose à filmer

Même, un conseiller financier peut présenter son activité par ce moyen. On pourrait s’en étonner tellement l’on croirait que cette profession n'a rien de véritablement tangible. Pourtant, en pareil cas, quelques séquences montrant, par exemple, un personnage au téléphone, l’accueil d’un client, une poignée de main, un entretien dans un bureau suffisent à illustrer un propos. La narration fera le reste. Elle communiquera l’essentiel, c’est-à-dire le message. 

Et ce dernier s’en trouvera même amplifié. Pourquoi ? Parce que moins il y aura de « matière visuelle » sur l’écran et plus votre public sera attentif à ce qu’il entend. Notre cerveau d’homo-sapiens a ses limites ; il ne peut intégrer trop d’informations à la fois. Si vous voulez mettre l’accent sur un message précis, le mieux est de « doser » la quantité ou l’intensité des images. Trop d’images et de mots en même temps plongent le spectateur dans la confusion. Pour ne pas brouiller ce que vous avez à dire, il vaut mieux ne pas trop en faire sur le plan visuel.

Cette réalité vous étonne ? Dites-vous bien que tout cela est vieux comme …le cinéma ! 

Car, oui, cette technique est largement utilisée dans le septième art, et même dans le cinéma U.S qui a pourtant la réputation d’être très visuel. Un exemple : lorsqu’au début d’un film, le héros s’exprime en voix-off pour expliquer le début de son histoire, il le fait sur un plan panoramique fixe, montrant une étendue faiblement en mouvement, comme le lever du soleil, par exemple …

Autre exemple, si les films français sont souvent jugés trop « intimistes » ( ou peu visuels, si vous préférez), c’est parce qu’on limite volontairement l’intensité des images pour que l’attention du spectateur se porte sur les dialogues, car c’est là que réside l’intrigue…

En résumé, on peut tout filmer, ce n’est pas ça le problème. Le problème, c’est que même les plus belles images ne suffisent pas à véhiculer clairement et efficacement un message. Pour cela, la seule chose à faire est d’intégrer une narration, le cas échéant sous différentes formes ( voix-off, discours, interview, etc… ), afin de maximiser la pertinence d'une vidéo.

Chez Lekton, nous vous accompagnons dans vos projets audio-visuels, afin de leur donner le maximum de puissance explicative, et ainsi vous permettre de montrer votre activité sous son meilleur jour

Contactez-nous : contact@lekton.fr

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